L214 – Signature urgente !
Mail reçu ce matin les Ami(e)s.
Je vous en conjure, signez et faites signer !!!
Bonjour Anne,
Des cochons frappés à coups de poing. Des vaches et des moutons découpés alors qu’ils sont encore en vie. Des animaux qui s’échappent des équipements censés les immobiliser et courent dans les couloirs de l’abattoir.
Chaos et souffrance : voilà ce que montrent les images tournées à l’abattoir de Perpignan.
Bernard Guasch, administrateur de l’abattoir et président du club de rugby de Perpignan, affirmait pourtant, suite à des enquêtes de L214 dans d’autres abattoirs :
« Il n’y a pas de scandale des abattoirs. »
« Les inspecteurs ne trouveront rien du tout chez nous. »
Les images montrent exactement le contraire.
Signez la pétition pour demander au préfet des Pyrénées-Orientales la fermeture immédiate de l’établissement.
Coups, décharges électriques, animaux découpés vivants
Les violences et les infractions se répètent tout au long de la chaîne de mise à mort :
- un opérateur frappe violemment des cochons à coups de poing ;
- un autre enfonce son avant-bras dans la plaie de saignée d’un cochon encore conscient ;
- des moutons sont balancés et déplacés par la toison, les pattes ou la queue, parfois à coups de pied ;
- des cochons reçoivent des jets d’eau qui renforcent l’effet des coups d’aiguillon électrique ;
- des vaches et des moutons sont découpés avant d’être morts.
À plusieurs reprises, des cochons et des moutons parviennent à s’échapper des équipements de contention et courent dans l’abattoir.
Des installations qui aggravent les souffrances
Le problème n’est pas que le fait de gestes individuels. La conception même de l'abattoir est une partie du problème.
Le couloir qui amène les cochons à la mort est en angle droit : les animaux peinent à avancer, et les coups d’aiguillon se multiplient.
Le box de contention des vaches ne permet pas de les immobiliser correctement : des étourdissements échouent et certaines restent conscientes au moment de la saignée.
Les équipements, les installations et les méthodes de travail exposent sans cesse les animaux à des souffrances supplémentaires.
Et tout cela se déroule sous les yeux des services vétérinaires de la préfecture, présents chaque jour d’abattage.
5 h 30 de vidéo transmises à la justice
L214 porte plainte pour actes de cruauté, sévices graves et mauvais traitements auprès du procureur de Perpignan. Notre dossier est accompagné de 5 h 30 d’images documentant les infractions.
Nous demandons au préfet des Pyrénées-Orientales la fermeture immédiate de cet abattoir.
Cet abattoir n’est pas vieux. Il a été construit en 2015 pour 7,7 millions d’euros, avec le soutien financier de l’État, de l’Union européenne et de plusieurs autres collectivités. En 2021, il a encore reçu près de 1,5 million d’euros d’aide publique.
Malgré ces millions, l’abattoir est incapable de respecter les exigences pourtant minimales encadrant la mise à mort des animaux.
Il doit fermer.
Aidez-nous à obtenir la fermeture de l’abattoir de Perpignan.
L’équipe de L214
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Texte de la pétition
Les images filmées entre mai et juillet 2026 dans l'abattoir de Perpignan montrent des cochons frappés à coups de poing, des moutons balancés par les pattes, des vaches et des moutons découpés alors qu'ils sont encore en vie.
Ces faits ne sont pas des accidents : les installations, les équipements de contention et les modes opératoires de cet établissement ne permettent pas de respecter la réglementation encadrant la mise à mort des animaux. Ils se produisent chaque jour d'abattage sous le contrôle des services vétérinaires de l'État.
Cet abattoir a été construit en 2015 avec 7,7 millions d'euros d'argent public, et reste dix ans plus tard incapable de tuer des animaux dans les conditions minimales exigées par la loi. Ce n'est pas un cas isolé : c'est la neuvième enquête de L214 en abattoir en deux ans.
Nous demandons au préfet des Pyrénées-Orientales la fermeture immédiate de l'abattoir de Perpignan.
Nous demandons à la ministre de l'Agriculture un audit de tous les abattoirs français, la publication des rapports d'inspection, et un moratoire sur la construction de nouveaux abattoirs : tant que l'État ne fait pas respecter la loi dans ceux qui existent, aucun nouvel abattoir ne devrait sortir de terre.